Du rôle des institutions françaises : quand un délit se transforme en forfaiture

17 mars 2015 courrier au conseil supérieur du notariat avec dossier 56 pages de preuves ;
7 avril 2015 courrier au conseil supérieur de la magistrature avec dossier 34 pages de preuves ; 28 avril 2015 courrier au préfet de la Drôme quant au comportement de deux conservateurs des hypothèques de Valence avec dossier 60 pages de preuves ;

Il a fallu attendre le 23 février 2015 pour que notre situation s’éclaire par la mise à jour d’un complot ourdi dans 3 institutions de la République.

Commençons par le notariat, je cite le journal Marianne qui titre « les notaires, protecteurs de nos secrets et surtout des leurs ». L’accès en premier aux biens immobiliers, grâce aux successions, entre autres, leur permet tous les trafics.

Comme ils bénéficient de la conjuration bienveillante des tribunaux et des avocats, les notaires savent qu’ils ne risquent rien et depuis des générations.

« Renouer la confiance publique » titre le rapport de Jean-Louis NADAL. A lire absolument ce rapport remis au président de la République (2 extraits) :

Ca suffit les réponses type, genre exercices à trous : « le litige dont vous nous faites part est d’ordre privé « où l’on met sur le même plan un conflit entre voisins pour un arbre qui dépasse chez l’autre et une discrimination successorale qui viole la Constitution.

Et voilà une des 4 réponses adressées aux 2 héritiers et à leurs mandataires pour qu’ils comprennent bien qu’ils peuvent aller se faire voir !

Pourquoi ne pas se faire plaisir en les qualifiant :

A qui se fier dans ce pays perdu où l’on croit voter pour des lois et où l’on vote pour des maîtres, où l’escroquerie est devenue un sport national !

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